Littérature |
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Toutes les joyeuses histoires des pêcheurs jaguens
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Autres livres |
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Hervé COLLET
La Mère Collet des Ebihens - En Saint Jacut-de-la-Mer (C.d.N) Paris, Société Clédor édition, 1979. In-8 , roché, 54 pages Couverture illustrée, dessins noir et blanc. (cart.62) - en vente à : Librairie Ancienne Vauban Collections - Ecrire - Lille, France - 33+ 03 20 40 02 80
F.D. NOEL MARS
Histoire du Royal Monastère de Saint-Jacut-de-l'isle-de-la-Mer. Composée en 1649 par F.D. Noël Mars, religieux bénédictin de la dite abbaye avec une introduction de barthélemy POCQUET.
Auguste LEMASSON
Saint Jacut, son histoire, son culte, ses légendes, ses vies anciennes Essaie historique (Saint-Brieuc 1912)
Michel LE CHAPELIER
Les prieurés de l'abbaye royale de Saint-Jacut-de-l'Isle
Un village coriosolite sur l'Ile des Ebihens [Saint-Jacut-de-la Mer]. Bilan de trois campagnes de fouilles. Collectif. [Sous la direction de Loïc LANGOUËT].
Dossiers du Centre Régional d'Archéologie d'Alet, n°I, 173 p., 1989.
Broché, couverture noire imprimée en blanc et illustrée d'une photographie en couleurs, in 4, 29x21, nombreuses figures et photographies dans le texte, bel exemplaire. 173 pages. La fouille du site. La situation géologique. Un habitat isolé. Les datations archéomagnétiques. Les céramiques des Ebihens. Les matériaux des céramiques. Les matériaux du briquetage. Le matériel celtique en fer. La faune de l'habitat isolé. Quelques autres mobiliers. Le squelette retrouvé dans l'habitat isolé. L'environnement végétal du village gaulois des Ebihens. Les Ebihens à la fin de l'époque pré-romaine...
G. LOBINEAU
Les vies des saints de Bretagne, Rennes 1725 (Il décède en 1727 à Saint-Jacut-de-la-mer)
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Lettres de Guy de Motpassan |
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Lettre à Gustave Flaubert
MINISTÈRE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES BEAUX-ARTS SECRÉTARIAT 1er BUREAU Paris, le 19 août 1879.
Mon cher Maître, Je ne vous ai pas répondu plus tôt parce que je ne pouvais vous donner encore aucune nouvelle. J'ai été 2 fois chez M. Billard sans le trouver ; il était absent de Paris. Quant à M. Achille il ne pouvait se procurer les Festons et Astragales dont un exemplaire vaut actuellement de 40 à 50 fr. Enfin j'ai vu M. Billard ce matin et il porte aujourd'hui à Lemerre les 3 volumes. J'ai eu d'autant plus de mal à le voir que je suis en ce moment seul avec Charmes dans notre bureau, ce qui me force à arriver à 8 heures du matin pour ne partir qu'à 7 heures du soir ; et je ne puis m'absenter une seule minute dans le jour. J'ai fait écrire au chef du cabinet, absent en ce moment, pour qu'il donne l'ordre d'ordonnancer 750 fr. en votre nom. J'ai tout lieu de croire que la chose va être faite. Quant à une augmentation de pension, c'est, en ce moment, tout à fait impossible ; la commission du Budget a carrément refusé le crédit que nous demandions en 1880 pour le chapitre des hommes de lettres, de sorte que nous restons avec des dettes, et que toute la bonne volonté d'un ministre serait insuffisante pour donner actuellement une pension de 100 francs. Je suis bien heureux des nouvelles que vous me donnez de vos affaires. Je savais du reste, par Mme Brainne, que M. Commanville reprenait ses affaires et installait une scierie à Rouen. - J'ai eu, quant à moi, un tas d'embêtements du côté de mon frère qui a causé beaucoup de chagrin à ma mère et l'a fait se sauver dans un petit trou de la Bretagne, St-Jacut-de-la-Mer, où j'irai, sans doute la chercher au commencement de septembre. J'ai vu Tourgueneff qui va très bien. Adieu, mon cher Maître, je vous embrasse tendrement et filialement. Mille amitiés autour de vous.
GUY DE MAUPASSANT
Lettre à sa mère
MINISTÈRE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES BEAUX-ARTS SECRÉTARIAT 1er BUREAU Paris, le 14 août 1879.
J'ai été quelques jours avant de te répondre, ma chère mère, parce que j'ai en ce moment une besogne formidable. Monsieur Charmes vient de revenir de son congé et je suis tenu du matin au soir. Voici une lettre que je viens de recevoir d'Hervé. Je lui avais écrit de la façon la plus dure et la plus humiliante. Il répond très humblement. Je lui ai alors envoyé une lettre sévère, mais détendue. Il faut t'occuper d'obtenir du colonel la promesse qu'il consentira à le laisser changer de corps. J'irai très vraisemblablement en Bretagne au mois de septembre, mais pour pouvoir faire mon voyage complet et sans gêne, j'aurais besoin que tu m'avançasses (si cela ne te gêne en rien) 60 francs jusqu'au jour de l'an au plus tard. Comme j'aurai au minimum 300 francs de gratification, je ne serai pas en peine pour te les rendre. Mon père me paie le voyage comme pour la Hollande. Si cette avance te gênait en quelque chose, dis-le-moi franchement ; car cela ne m'empêcherait pas de réaliser mon excursion. Voilà ce que je compte faire. Aller d'un trait à Rennes, de là à Nantes, par Redon, puis à Auray, Quiberon, Saint-Brieuc, Dinard, Saint-Malo, Avranches, Coutances, Jersey et Guernesey, Cherbourg, Caen. Je te verrai en passant à Saint-Jacut. Puis, vers le 15 septembre, lorsque tu retourneras à Étretat, je t'y rejoindrai de Caen au Havre ; j'y passerai une dizaine de jours, puis je retournerai à Caen pour employer mon billet de retour. J'ai été hier assister à la répétition de L'Histoire1 qui va être jouée le 15 août à Étretat à la soirée de bienfaisance donnée par Louise de Miramont. Mes interprètes sont Madame Richault, ex-artiste de l'Odéon, actuellement professeur de déclamation, et M. Georges, du Vaudeville. Je suis très satisfait d'eux, et je crois que cela ira fort bien. Je viens de vendre à l'éditeur Tresse (le prix n'est pas encore arrêté) ma pièce Une Répétition, que je remanie pour lui. Il la fera entrer dans le volume qu'il publie tous les ans sous le titre « Saynètes et Monologues ». J'ajoute qu'il a acheté de confiance sans connaître l'œuvre. Louise de Miramont m'a écrit une lettre éplorée. Ma petite pièce lui coûte assez cher, puisqu'il faut payer les artistes, etc. Or le Casino, ayant un traité avec la Société des Auteurs, lui réclame « mes » droits : soit 120 francs. Elle me prie de lui abandonner la moitié de cette somme. Quoiqu'il m'en coutât, j'ai abandonné le tout. Elle ne comptait pas sur cette tuile ; et elle était vraiment troublée d'avoir encore cela à paver. De plus, j'ai assez souvent consulté Miramont sans lui rien donner pour me montrer large en cette occasion. Mais « 120 » francs ! Comme cela aurait aidé à mon voyage ! Enfin, n'y pensons plus. Adieu, ma chère mère, je t'embrasse mille fois de tout mon cœur. Donne-moi de tes nouvelles,
Ton fils, GUY DE MAUPASSANT
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Magasine Côtes d'Armor |
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Dans le Numéro 28 (Février Mars 2004) du magasine Côtes d'Armor il y a un article sur l'îles des Ebihens. En voici un exemplaire au format PDF : litterature/Magasine Côtes d'Armor - N28 - FevrierMars2004.pdf
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Les amis du vieux St Jacut |
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L'association des Amis du Vieux Saint-Jacut est née au début des années 80, pour raconter le. souvenir de l’histoire locale et des pays d’alentour, jusqu’à Créhen, Corseul, le. Frémur et Saint-Briac. Elle relate l’histoire des gens, des bateaux, , de la pêche, des lieux et des constructions, depuis le temps où la mer recouvrait Saint-Jacut, un siècle avant notre ère. Landoac, appelé également Landoar, existait déjà avant que Saint-Jacut n’arrive avec sa famille vers le Vl' siècle pour fonder son monastère.
Sauvegarde du patrimoine du Pays Jaguen
Voici les sommaires de chaque numéro :
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