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La plage et la pointe du Bechet |
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Les jours de la semaine |
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Les saisons |
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Les mois de l'année |
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Les points cardinaux |
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Les couleurs |
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Glas désigne plusieurs couleurs : vert, bleu et tout ce qui est naturel ; ainsi l'herbe, le ciel, la mer, ce que l'on aperçoit à l'horizon sont glas, il n'y a pas d'équivalent français pour cet adjectif. Par contre, tout ce qui est vert par l'intervention de l'homme (un pull, une porte...) est gwer. Les termes désignant les couleurs peuvent être précéd |
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La famille |
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Le mot ti (ou ty), maison, a donné un dérivé tiegezh qui désigne la famille, celle qui habite sous le même toit. La famille au sens large, qui regroupe toutes les parentés, est désignée par le terme familh qui est un emprunt au français. Le mot kar, parent, qui est à la fois adjectif et substantif a un pluriel kerent et s'emploie pour désigner la parentée : kar nes proche parent, kar pell parent éloigné. Mais pour ce qui est de l'autre sens de parents (père et mère), on emploie le pluriel tud (qui est le pluriel de den : homme), ma zud mes parents. Lorsque l'on parle de ses proches parents on emploie souvent l'expression ma re : les miens. |
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Le corps humain (ar c'horf) |
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La tête : ar penn
Les parties du corps allant de paire connaissent une forme de pluriel qui leur est propre : le duel. Ainsi le mot est précédé du chiffre deux daou, au masculin, et div (pron. diou) au féminin. Les oreilles se disent donc an divskouarn et les yeux an daoulagad, an divjod (les joues), etc. Les cheveux peuvent être melen (jaunes = blonds), ruz (rouges = roux), glas (bleus = poivre et sel), gwenn (blancs), du (noirs).
Le tronc : ar c'horf-bras
Le français bijou est un dérivé du breton biz. Si le breton a le mot gwalenn pour désigner une bague, il connaît aussi le mot bizoù.
La main : an dorn
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L'informatique |
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Les animaux |
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A la maison (er gêr) |
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an ti-post (la poste), an ti-bank (la banque), an ti-annez (la maison où l'on habite ), ti-laezh (laiterie), an ti-kêr (la mairie), an ti-skol (l'école), an ti-plouz (la chaumière), ti an holl (la maison pour tous), ti ar re gozh (le foyer du troisième âge), ti-fall (la mauvaise maison ou la maison close)
Dans la cuisine (er gegin)
Dans la chambre (er gambr)
Dans la salle de bain (er sal dour)
Dans le salon (er saloñs)
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A table (Ouzh taol) |
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Les couverts (ar gontell)
La nourriture (ar boued)
On ne souhaite pas " bon appétit " comme on le fait en français, cependant, à quelqu'un qui mange d'un bon appétit, on peut dire : digor mat eo da galon'vat ! ton coeur (= ton estomac) est bien ouvert ! Lorsque l'on n'aime pas quelque chose on peut dire : ec'h ! (beurk !) |
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La fête de Noël (gouel an Nedeleg) |
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Formules de vœux de bonne année On dit reketiñ ou hetiñ ar bloavezh mat : souhaiter la bonne année, mais on entend de plus en plus souvent l'emprunt au français souhetiñ, peut-être facilité par la ressemblance avec hetiñ. Gwellañ hentoù a vloavezh mat, meilleurs vœux de bonne année. Burlesquement on dit bloavezh mat/ti dilogod : bonne année et maison sans souris.
Bloavezh mat/Yec'hed ha prosperite/Hag ar baradoz e fin ho puhez : bonne année, santé et prospérité, et le paradis à la fin de la vie. Les enfants faisaient autrefois la tournée du voisinage en prononçant des formules de bonne année pour recueillir des étrennes (mais on dirait Halloween !!!). A ceux qui ne donnaient rien, ils débitaient une formule spéciale qui n'était pas piquée des vers : ur bloavezh mat a souhetan deoc'h/Leizh ho ti a vernoù kaoc'h ! (je vous souhaite une bonne année, et plein de tas de merde dans votre maison ! |
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